La Vie 2/9 - J'avorte ??

La Vie est en Nous. Il faut la protéger.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 13 avril 2008 12:57

La Vie 1/9 - Aie ! Je suis enceinte

La Vie est en Nous, il faut la protéger.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 13 avril 2008 12:55

Espagne, comment traitent-ils l'avortement?

En Espagne, ce reportage a été montré à la télévision, sur la chaîne INTERECONOMIA TV, dans l'avortoir EL BOSQUE DE MADRID. Pour la première fois dans l'histoire, l'avortement a été présenté dans toute sa réalité (et non pas seulement sur un écran d'échographie comme dans le film « Le cri silencieux ») sur une chaîne de télévision nationale. Il a été tourné par un journaliste qui s'est présenté comme médecin à la clinique d'avortement EL BOSQUE DE MADRID, en prétendant qu'il souhaiterait y travailler. Le film montre deux avortements tardifs (22 et 23 semaines). On voit notamment l'éjection du f½tus de 5 mois, un âge où le corps du bébé est complètement formé et où il dispose de tous ses sens. Le personnel recouvre immédiatement le f½tus éjecté, car personne ne veut le voir, et encore moins l'examiner. Et ceci se produit TOUT LES JOURS, et ne croyez pas que c'est spécifique à l'Espagne. Les dérives déjà bien implantées continuent d'avancer dans la banalisation du meurtre quotidien de l'enfant, je crois que l'on l'on peut appeler ça infanticide.

Quand les médecines se mettent non plus à soigner mais à tuer, c'est qu'il y a un problème, non?

Chercher à quoi ressemble un foetus de 12semaines (légalisé en France), ou encore 21 semaines!!! (évitez les sites contre ou pro-avortement, certains sont faux, et pout ce sujet très grave, sont préferés les sites sûrs.)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 03 mars 2009 12:17

Le Syndrôme post-Avortement (PAS)

Le Syndrôme post-Avortement (PAS)
LE SYNDROME POST AVORTEMENT (PAS) a été décrit en 1992 par Anne C. Speckhard et Vincent A. Rue comme une variante du syndrome post traumatique. Quatre critères sont retenus pour le diagnostic :

1) Exposition personnelle ou participation à une expérience abortive, perçue comme la destruction volontaire d'une vie.

2) Flash-back pénibles, cauchemars, chagrin et réactions anniversaires centrés sur l'avortement.

3) Tentatives infructueuses de chasse ou de nier les souvenirs de l'avortement et la douleur émotionnelle, avec comme résultat une diminution de la sensibilité aux autres et à son environnement.

4) Apparition de symptômes associés (dépression, culpabilité) qui n'étaient pas présents avant l'avortement



Quelle
fréquence pour ce syndrome ? Les études disponibles sont divergentes, de 19% à 1% selon la mesure des critères...Autre approche : la mesure du taux de suicides liés à la grossesse a été effectué par une étude finlandaise, à partir des déclarations de suicide et des registres finlandais des naissances, des avortements spontanés et des avortements provoqués, de 1987 à 1994. Le taux de suicide moyen, en Finlande, à cette époque étant de 11,3 pour 100.000, il n'est que de 5,9 quand il est associé à la naissance, 18,1 quand il fait suite à l'avortement spontané, 34,7 quand il fait suite à l'avortement provoqué. Ceci dans l'année qui suit la fin de la grossesse , quelle que soit cette fin.

Pour
soigner le PAS, des thérapies de groupe ont été proposées. Elles reposent sur la rupture avec l'isolement douloureux, non sur la prise de conscience de la gravité du geste commis. Il s'agit d'une recherche de soulagement par la banalisation.

Aucune
étude sur la fiabilité à long terme de ce type d'effet versus placebo n'étant concevable (*), on retiendra tout de même la sévérité, en forme de mise en garde, du troisième critère clinique du PAS : pour souffrir moins de son « passé », il faut anesthésier sa personnalité. Ce n'est pas seulement la conscience qui est mise en sommeil, c'est la vie cognitive et affective qu'il faut juguler. L'avortement fait donc, à tout le moins, deux victimes.






Il y a trois ans, j'ai reçu en consultation une jeune femme turque, adressée par le service d'IVG de l'hôpital voisin, pour un PAS. J'ai dit à cette femme : « votre souffrance, je la comprends. Elle n'est pas pathologique, mais simplement logique : vous avez détruit la vie que vous portiez, quelles que soient vos raisons. Cette souffrance ne relève pas du soin, mais d'un constat lucide, que je vous invite à partager avec un conseiller religieux ». Je n'ai pas revu cette femme. J'espère l'avoir aidé ; Le service d'IVG ne m'a pas adressé d'autres patientes. Je les comprends.

Le syndrome post-avortement est-il une anomalie à rectifier selon une formule codifiée, ou la souffrance légitime et, pourquoi pas , médicinale voire providentielle, appelant à la lucidité et la demande du pardon de Dieu ? Chaque situation doit être étudiée avec attention. D'éventuelles nécessités thérapeutiques ne seront négligées ; mais la gravité de l'acte, par son occultation, ne peut que favoriser le déni , l'altération du jugement, et... la récidive.

Docteur Philippe de La Briolle

Psychiatre, Médecin des Hôpitaux.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 01 avril 2008 16:27

Les Principales méthodes d'avortement

_-_-_-_-_-_-Avortement par naissance partielle-_-_-_-_-_-_-_

Cette technique d'avortement consiste en l'extraction "intacte" du corps du f½tus excepté sa tête, puis une en aspiration de son cerveau.
Ce type d'avortement demande trois jours d'intervention dont deux rien que pour la dilatation du col de l'utérus par le biais de cylindres qui vont augmenter progressivement le diamètre.
On peut aussi utiliser des laminaires.

1) Pendant l'avortement "proprement dit", l'orientation initiale du f½tus est identifiée par un appareil à ultra-sons.
Dès qu'une "extrémité" est repérée, l'avorteur insère un forceps dans l'utérus par le vagin et le col et agrippe une des jambes de l'enfant.

2) Après avoir retourné le bébé dans l'utérus de manière que ses pieds se présentent en premier (et donc son visage vers le bas), l'une de ses jambes est tirée vers l'extérieur. Ensuite, c'est au tour de l'autre jambe, le torse jusqu'au cou.

3) L'enfant présente sa m½lle épinière vers le haut et tout son petit corps se trouve hors de l'utérus sauf sa tête trop large pour passer le col de l'utérus.
À ce stade, le bébé est encore en vie mais plus pour très longtemps puisque l'avorteur passant sa main le long de la colonne vertébrale de sa petite victime lui saisi le cou avec deux doigts (le majeur et l'index) pour le dégager.

4) L'avorteur s'empare alors d'une paire de ciseaux chirurgicaux pointus et, après avoir localisé la base du crâne de l'enfant l'enfonce de force.

5) Il écarte les lames des ciseaux pour élargir le trou ainsi créé, et après les avoir otés, insère un cathéter de succion qui aspire la cervelle.
Une fois le cerveau affaissé, la tête est devenue assez petite pour passer le col de l'utérus.
Enfin, le placenta est oté puis les parois utérine nettoyées.
Les Principales méthodes d'avortement

# Posté le mardi 01 avril 2008 16:20