NON au Génocide Silencieux!

On m'a enlevé ma liberté fondamentale : celle d'exister.
Liberté prôné partout. Pourtant je meure en silence. Que se passe-t-il en ce monde d'où je ne pourrais jamais grandir et m'épanouir. Nous avons transformé médecins en meurtriers, et rendu tombeau le ventre d'une mère, lieu jadis de totale liberté.
Sachez retrouvez l'Amour perdu en toute chose. Sachez Aimer pour ne pas tuer. Sachez vivre et laisser vivre.

# Posted on Monday, 31 March 2008 at 3:13 PM

Pourquoi l'avortement provoque-t-il de si grands troubles?

Pourquoi l'avortement provoque-t-il de si grands troubles?
L'acte de l'avortement lui-même est un acte violent, contre nature. Il prend généralement place dans un contexte de crainte et d'anxiété : un enfant s'annonce à un mauvais moment, il va être une source d'ennuis. La femme est indécise et victime très souvent de toutes sortes de pressions de la part du père de l'enfant, de sa propre famille ou de son entourage.

Pour la plupart des femmes, l'avortement intervient dans une période de déception. Quand on les interroge par la suite, il est bien rare qu'elles aient voulu avec enthousiasme cet avortement. Par ailleurs, quand elles vont à la clinique pour faire disparaître leur bébé, personne ne les prévient sur les éventuelles séquelles physiques et psychologiques d'un tel acte. " Pour ne pas les culpabiliser ", dit-on. On ne leur montre pas de clichés de bébés à 9 semaines, on ne leur donne aucune information sur le développement du foetus. Si elles avaient un minimum de connaissances, elles diraient: "Voilà ce que fait mon bébé en ce moment ! Il en est à tel stade ".

Beaucoup renonceraient à se faire avorter. Elles ignorent parfois que c'est un bébé véritable et unique et quand elles en apprennent la réalité, elles tombent de haut. L'atterrissage est brutal. Elles se mettent en colère contre le médecin ou les infirmières qui ne leur ont donné aucun élément de décision.

Certains disent que ce syndrome touche seulement les femmes de culture occidentale, culpabilisées par la morale chrétienne. Mais pourquoi alors, par exemple, des milliers de Japonaises organisent-elles aujourd'hui des rituels pour leur enfant avorté ? Il y a des cérémonies particulières tout à fait courantes maintenant dans les temples. Ces femmes font des pétitions au gouvernement pour que l'on prenne en compte leur cas et qu'on les soigne.

À Taiwan, on parle d'un nouveau fait de société: les "ghost babies " (les bébés fantômes). Les âmes des enfants avortés hanteraient leur famille et leur causeraient toutes sortes de malchances jusqu'à ce qu'un rite funéraire leur ait été consacré.

c'est ce que décrivait déjà le Wall Street Journal en 1983. Dans la grande majorité, ces femmes japonaises ou thaïlandaises ne sont pas chrétiennes et n'ont pas une religion particulièrement culpabilisante. Cela prouve incontestablement que la réaction négative à un avortement fait partie de la nature de la femme.

Une femme qui a subi plusieurs avortements ne peut s'habituer à ce fait. Voici un témoignage:

" Quand j'étais plus jeune, les événements me rendaient triste ou gaie. Mais depuis mon avortement, il y a deux ans, j'ai quelque chose en moi de cassé. "

Une patiente écrivait au Dr Gardner que dans les vingt-cinq années qui avaient suivi son avortement, elle n'avait pas connu un instant de paix. Mais peu de femmes sont aussi ouvertes vis-à-vis de leurs médecins. Beaucoup d'entre elles trouvent difficile de reconnaître, après avoir réclamé l'avortement, qu'elles regrettent leur décision.

Certaines prennent contact, par téléphone ou par lettre, avec une assistante sociale, mais refusent toute aide qu'on pourrait leur offrir alléguant que, de toute manière, on ne pourra redonner vie à l'enfant, que ce qu'elles ont fait est irrémédiable. Il est donc difficile d'estimer réellement l'impact d'un avortement sur le psychisme féminin.

Certains chercheurs ont relevé un faible taux de perturbations émotionnelles consécutives à un avortement, mais la plupart d'entre eux ne tiennent compte que des troubles suffisamment graves pour nécessiter un traitement psychiatrique.

Le Dr Julius Fogel, gynécologue-obstétricien et psychanalyste freudien, déclare:

" Il se peut que le traumatisme se perde dans l'inconscient et ne remonte jamais à la surface. Mais ce n'est pas un incident aussi anodin et insignifiant que l'affirment beaucoup de partisans de l'avortement. Il y a un prix psychologique à payer.

Peut-être est-ce une forme d'aliénation, un refus de la chaleur humaine, un endurcissement de l'instinct maternel. Il se passe quelque chose au fond du subconscient d'une femme qui met fin d'une grossesse. Je le constate en tant que psychiatre.

# Posted on Monday, 31 March 2008 at 2:52 PM

Autre témoignage d'une mère après son avortement

"Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font" Luc 23.34



Mères qui abandonnez vos enfants, vos enfants vous attentent la-haut. Ils vous ont déjà pardonnés. ils se jetterons à vos cou, bras ouverts, chansons aux lèvres : "Papa, maman! vous n'avez pas voulu de moi sur terre, je veux de vous au Ciel! Ce n'était peut-être pas de votre faute. Vous en avez été meurtris : cette blessure, je veux la guérir! Tout est pardonné. Tout est oublié. Vous ne m'avez pas accueilli dans votre foyer : je vous acceuille dans ma maison, la vôtre, al nôtre. Vous m'avez refuser la vie temporelle : je vous donne celle qui n'a pas de fin. Venez au jour, au jour sans couchant! Vous voici chez nous : Chez Dieu. maintenant commence notre vie familiale, au-dedans du Père, du Fils, de l'Esprit ! A jamais nous serons heureux ensemble!

"Au temps de leur visite, ils resplendiront, telles des étoiles,
ils jugeront les nations, domineront sur les peuples,
et le Seigneur sera Roi en eux. A jamais!
Auprès de Lui, ils demeureront
dans l'Amour; Pour toujours."

Sagesse 3,7.

# Posted on Monday, 31 March 2008 at 2:47 PM

Les Séquelles Psychiques de l'Avortement

Les Séquelles Psychiques de l'Avortement
Suite à une ablation du sein, 60 % de femmes passent par une dépression. Faut-il s'étonner alors que les femmes qui ont avorté soient toujours marquées sur le plan psychologique?

Les témoignages font état de réactions post-abortives diverses : du sentiment premier de libération ou de soulagement, elles passent au regret, à la culpabilité, à la détresse et, dans les cas extrêmes, au suicide.

La qualité et l'intensité des réactions de la femme à L'avortement sont fonction d'un grand nombre de variables : les circonstances dans lesquelles l'avortement a été envisagé, l'âge et la maturité de la femme, son contexte socioculturel, son arrière-plan religieux ou philosophique. Les statistiques sont, à cet égard, très difficiles à établir pour plusieurs raisons : beaucoup de médecins ne s'intéressent pas à ces questions ou les occultent, car elles sont culpabilisantes pour eux ; bien des femmes cachent ce qu'elles ressentent, et parfois les réactions de regret ou de culpabilité n'apparaissent que plusieurs années après l'avortement. Le syndrome post-avortement est dans notre société volontairement occulté.

En outre, bien souvent, le remords ne s'extériorise pas parce qu'on a peur de " perdre la face " devant les autres.

Un gynécologue de longue expérience, exerçant dans la région parisienne et ne pratiquant pas L'avortement, a déclaré n'avoir observé aucune perturbation émotionnelle ou mentale chez des patientes s'étant déjà fait avorter et venant ensuite le consulter pour d'autres problèmes gynécologiques. Il a aussi ajouté qu'il ne s'intéressait pas à ces problèmes et n'interrogeait pas ses patientes à ce sujet.

Un confrère, le Dr Daniel Klopfenstein, chef de service de gynécologie au Centre hospitalier de Calais, émet un avis contraire :

" On retrouve un sentiment d'échec chez toutes les femmes qui se

f ont avorter et qui n'ont pas la satisfaction de l'accouchement.

Cette détresse ne se révèle pas tout de suite. "


Le Professeur Soutoul se situe entre ces deux pôles :

" On observe un déséquilibre certain chez près de 50 % des consultantes revues quelques jours ou quelques semaines après une intervention par des psychologues, nécessitant souvent des traitements tranquillisants ou euphorisants. "

Ces spécialistes considèrent que les perturbations émotionnelles et la stérilité sont les deux conséquences les plus sérieuses de L'avortement. D'ailleurs, certains centres d'IVG (CIVG) ont des psychologues attachés à leur service et chargés de suivre certaines " patientes" ayant avorté.

LE SYNDROME POST-ABORTIF

Des recherches effectuées au cours de la décennie 1980-1990 commencent à montrer que l'avortement peut être responsable de troubles émotionnels profonds à long terme dans la vie d'une femme. Peu à peu s'est imposée l'expression " syndrome post-abortif ", utilisée pour la première fois par le Dr Vincent Rue, directeur de l'institute of Post Abortion Recovery, à Portsmouth dans le New Hampshire. Elle vise à décrire l'incapacité de la femme à exprimer la colère, la rage et la culpabilité qui entourent son expérience d'avortement d'une part, à faire le deuil de son bébé d'autre part, et enfin son incapacité à retrouver la paix.

Les séquelles de l'avortement sont une forme de trouble assimilable à un stress post-traumatique. On a pu le comparer aux problèmes psychologiques dont sont atteints aux États-Unis certains vétérans du Vietnam.

Les femmes ont besoin de pleurer cet enfant, d'en faire le deuil, de guérir, de se pardonner à elles-mêmes et de recevoir le pardon de Dieu. Le père de l'enfant, l'entourage, doivent connaître une expérience analogue, même si c'est à un degré moindre.

UN AVORTEMENT DÉTRUIT PLUSIEURS VIES

L'avortement provoque deux morts : celle de l'enfant et celle de la conscience de la mère. La blessure infligée à sa conscience entraîne une sorte d'anesthésie psychologique qui se développe naturellement pour protéger la femme de la douleur et des troubles qui suivent L'avortement.

Dans un excellent article signé par Florence Brière-Loth, le périodique français Famille chrétienne a présenté un dossier sur L'avortement réalisé au New York Institute for Human Development. Les études réalisées par le Dr Philip Mango, psychiatre, devenu spécialiste du syndrome " post abortif", révèlent les dégâts provoqués par un avortement.

Ces études montrent que toutes les femmes qui ont subi un avortement souffrent objectivement. Subjectivement, elles vont réagir de différentes manières car elles ne sont pas toutes conscientes du lien entre leurs troubles et l'avortement.

Immédiatement après l'avortement, elles sont généralement soulagées d'avoir trouvé une "solution" à la crise qu'elles viennent de traverser.

Peu à peu, le soulagement fait place aux troubles. Ces troubles sont insidieux : perte de l'estime de soi, culpabilité, troubles de l'appétit, anxiété,insomnies, cauchemars sur leur bébé qui les hait ou qui les appelle au secours, dépression parfois, capacité moindre à aimer, à se soucier des autres, une sorte de détachement qui commence à un niveau inconscient. Cela provoque une distanciation de la personne par rapport à sa nature humaine. C'est une expérience très aliénante.

Tous ces symptômes s'amplifient chaque fois que la femme rencontre un événement qui lui évoque son avortement: femme enceinte, clinique, un bruit d'aspirateur et surtout le jour anniversaire de L'avortement...

La société approuve le choix de l'avortement, mais elle nie et dissimule la souffrance qui en résulte. D'une part la femme n'en est pas informée avant de prendre la décision d'avorter, d'autre part les psychiatres se chargent des problèmes psychologiques consécutifs à un avortement. Parfois, ils diront à la femme qui se plaint de troubles post-abortifs qu'elle est psychologiquement faible.

Même une femme convaincue de se faire avorter est, elle aussi, blessée par cet acte.

Psychologiquement, elle se déshumanise, mais elle n'en a pas conscience. Ses intimes le constatent, mais elle, elle fuit cette réalité, tel un enfant martyr qui dira: "Mais Maman m'aime ! " et à qui on rétorque:

"Pourtant, tu as des bleus partout!" La douleur est trop grande pour qu'on puisse lui faire face.

Le refus de reconnaître ses troubles psychologiques peut durer des dizaines d'années avant que la femme n'en prenne conscience. Par ailleurs, la société, le corps médical et une partie de l'Église interdisent l'expression de cette souffrance. Les femmes savent inconsciemment qu'elles n'ont pas à en parler, que leur douleur est socialement inacceptable (" Mais, Madame, c'est vous qui avez demandé l'avortement...)

Certains psychiatres, comme Dr Philip Mango, déclarent qu'ils n'ont jamais rencontré une seule femme sans désordres psychologiques après un avortement, même si elle-même n'avait pas établi de lien entre la perte de son enfant et ses troubles.

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# Posted on Monday, 31 March 2008 at 10:35 AM

Edited on Saturday, 05 April 2008 at 3:08 PM

Témoignage d'une mère après son avortement

"l'avortement provoque deux morts : celle de l'enfant et celle de la conscience de la mère."
Mère Théresa

# Posted on Monday, 31 March 2008 at 10:32 AM

Edited on Monday, 31 March 2008 at 10:56 AM