Les Séquelles Physiques de l'Avortement

Les Séquelles Physiques de l'Avortement
En Hongrie, comme en Tchécoslovaquie, des gynécologues ont constaté des complications dans 2 à 15 % des cas.

Ces pourcentages correspondent à ceux du Royal College of Physicians and Surgeons en Grande-Bretagne, qui estime que des complications non-fatales se produisent dans 3 à 15 % des cas, même lorsque l'intervention est pratiquée par des mains expertes. Les séquelles peuvent prendre les formes suivantes : troubles de santé chez la femme, difficultés lors de grossesses ultérieures, stérilité.

RISQUES DE DÉCÈS POUR LA MÈRE

Selon l'O.M.S., 180000 femmes dans le monde meurent chaque année des suites d'un avortement (Le Figaro du 25 juin 1992). Cela donne en moyenne un décès pour 300 avortements. Les causes de décès sont variées : perforations utérines, embolies pulmonaires, accidents d'anesthésie, troubles graves de la coagulation, péritonites, sans oublier les suicides.

Comparativement, des statistiques anglaises de 1969 montrent que les décès causés par des avortements sont 1.5 fois plus nombreux que ceux survenant lors d'accouchements normaux.

Le Dr J. C. Willke constate dans le "Livre rouge de l'avortement"

" l'avortement légal à n'importe quel stade a deux fois plus de chances de tuer la femme qu'un accouchement normal. "

TROUBLES DE SANTÉ CHEZ LA FEMME

Dans 2 à 15 % des cas, la femme peut souffrir de: perforation utérine, déchirure du col de la matrice, rétention placentaire suivie d'hémorragie ou d'infection locale (dans les trompes, elle peut être persistante) ou généralisée (selon Rex Gardner dans Abortion, 10 % des cas). Si l'hémorragie est importante, elle peut produire un état de choc. Une hémorragie et d'autres facteurs peuvent aussi provoquer une coagulation intra-vasculaire disséminée (CIVD).

Autres risques : fièvre, déshydratation, embolisation du tissu blastique, éruptions cutanées, toxémie et hypertension, irrégularité menstruelle, rapports sexuels douloureux, spasmes bronchiques. Enfin un accroissement significatif du risque du cancer du sein conséquent au bouleversement hormonal causé par l'arrêt brusque et prématuré grossesse.

"Europe Today" du 15 juin 1994 relate les résultats des travaux d'une équipe de l'INSERM qui, d'après une équipe de chercheurs américains affirme que l'avortement multiplie par deux le risque de développer un cancer du sein chez les femmes prédisposées.

Avec l'hystérotomie, il existe aussi un risque d'infection et de phlébite.


RISQUES POUR LES GROSSESSES ULTÉRIEURES

Une grossesse suivant un avortement peut donner naissance à un enfant mort-né, car le sang de la mère aura fabriqué des anticorps. Augmentation également du taux de grossesses extra-utérines, ce qui nécessite intervention pour sauver la vie de la mère. En Grande-Bretagne, le nombre de grossesses extra-utérines a doublé dans les cinq premières suivant la mise en vigueur de la loi sur l'avortement.

La proportion des fausses couches et des naissances prématurées augmente après un avortement, suite à des lésions du col de l'utérus (du simple au double, voire davantage). En France, les fausses couches sont trois fois plus fréquentes après deux interruptions de grossesse. En Hongrie, en 1968, le pourcentage des prématurés était de 10 % pour les mères sans passé abortif, de 14 % après une IVU et de 24 % après trois ou plus.

Plus de prématurés signifiera un risque plus grand d'enfants anormaux, physiquement ou mentalement.

Une hystérotomie longitudinale peut hypothéquer les grossesses et césariennes futures.


RISQUES DE STÉRILITÉ


Il est prouvé que 50 % des stérilités sont consécutives aux avortements provoqués.

En Hongrie, comme en Tchécoslovaquie, des gynécologues ont constaté que 1 à 2 % des femmes sont rendues stériles par l'avortement. Après un avortement même médicalisé, la conception peut devenir impossible par infection des trompes, adhérences utérines suite à des cicatrices laissées par le curetage, dilatation excessive du col de la matrice. Ainsi la Bulgarie en est venue à interdire généralement l'avortement pour les femmes qui n'ont pas encore d'enfants.

Ce sont surtout les adolescentes et les femmes qui se font avorter lors d'une première grossesse qui en sont atteintes ; plus tard, lorsqu'un enfant est réellement désiré, la conception se révèle impossible.

Alexandre Minkowski, directeur du Centre de recherches biologiques néo-natales, a déclaré devant les parlementaires français:

" Il est prouvé de manière absolument certaine qu'après deux à

trois avortements, non seulement le taux de stérilité augmente,

mais encore et surtout le taux de prématurité double. "


IRRÉGULARITÉS MENSTRUELLES, PERTES ACCRUES ET RAPPORTS SEXUELS DOULOUREUX

Les gynécologues constatent qu'un nombre croissant de femmes viennent les consulter pour des irrégularités menstruelles, pertes accrues, rapports sexuels douloureux, comptant également parmi les conséquences de l'avortement.

Il y a aussi des complications non signalées. Les séquelles physiques n'étant pas toujours immédiatement apparentes, celles qui ont des difficultés post-opératoires se présentent le plus souvent chez un autre médecin que l'avorteur. Celui-ci reste donc ignorant des conséquences de l'avortement qu'il a effectué.

Les conséquences à long terme, telles que la stérilité, ne sont pratiquement jamais signalées au chirurgien.

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# Posté le lundi 31 mars 2008 09:27

Aujourd'hui, ma maman m'a fait mourir. Agenda d'un foetus in-utero.

"Mon corps n'était pas caché devant toi, lorsque j'ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient et sur ton livre étaient tous écrits le nombre des jours de ma vie avant qu'aucun d'eux n'existe..." (La Bible, livre des Psaumes, ch.139, v.15 à 17)

Un gynécologue se fait le porte-parole d'un foetus.

1er mai - Par amour, mes parents, aujourd'hui, m'ont appelé à la vie.

15 mai - Mes premières artères apparaissent et mon corps se forme très rapidement.

19 mai - J'ai déjà une bouche.

21 mai - Mon c½ur commence à battre.

22 mai - Je ne sais pas du tout pourquoi maman se fait tant de soucis.

28 mai - Mes bras et mes jambes commencent à croître. Je m'étends et je m'étire.

8 juin - À mes mains, poussent des petits doigts.

16 juin - C'est seulement aujourd'hui que maman a appris que j'étais là.

20 juin - Maintenant c'est sûr, je suis une fille.

24 juin - Tous mes organes se dessinent. Je peux sentir la douleur.

6 juillet - J'ai des cheveux et des sourcils.

8 juillet - Mes yeux sont finis depuis longtemps même si mes paupières sont encore fermées.

19 juillet - Mon c½ur bat magnifiquement. Je me sens protégée.

20 juillet - Aujourd'hui, ma maman m'a fait mourir

# Posté le lundi 31 mars 2008 09:05

L'avortement est-il vraiment une intervention anodine ?

L'avortement est-il vraiment une intervention anodine ?
"Les blessures que l'homme se fait à lui-même guérissent difficilement. "
William Shakespeare,

Faisons abstraction de tous les avorteurs-bricoleurs, des charlatans qui ne sont intéressés par rien d'autre que l'appât du gain.

Les avortements pratiqués dans de bonnes conditions par des médecins compétents en début de grossesse, c'est-à-dire dans les huit premières semaines, produiront généralement peu de complications physiques mais toujours, à moyen ou long terme, des implications psychologiques.

L'opération s'avère plus difficile dans les quatre semaines suivantes. Après la fin du premier trimestre, il y a une augmentation marquée du nombre des complications et de leur gravité. Dans un nombre de cas significatifs, on constate des séquelles, soit immédiates, soit tardives, sur le plan physique et psychologique.

Ces séquelles, pourtant bien réelles, sont souvent passées sous silence. Pour certains, l'avortement est en effet une affaire qui rapporte gros et il faut donc éviter à tout prix d'effaroucher la clientèle.

Les statistiques officielles montrent qu'il y a des complications immédiates dans un avortement sur 300 : choc postopératoire, mort de la femme, perforations, stérilité. Il y a aussi des complications à moyen terme : fausse-couche, grossesse extra-utérine, accouchement prématuré.

# Posté le lundi 31 mars 2008 09:01

I Want to live

Tu viens de savoir que je suis là et tu es effrayée,
Tu penses que je suis une grosse erreur.
L'homme en haut, dit "Sois prêt"
Il dit que je ne verrai pas la lumière du jour
Et bien, je n'ai pas demandé à être là !
Mais je suis là !

Maman je veux vivre,
Maman je veux respirer.
Laisse-moi juste être une chance d'être ce que je peux être,
Maman, je veux grandir,
Maman, je veux voir le monde,
Et je veux que tu saches que je sens ton coeur battre.
Laisse-moi juste une chance, j'ai tant à donner.
Maman je veux vivre !


Tu dis que tu es trop jeune pour que cela arrive maintenant,
Tu commences la Fac à l'automne.
Pourquoi laisser tes espoirs et tes rêves s'effondrer,
Alors qu'il y a une solution à ça.
Tu ne peux pas ignorer cette voix dans ta tête,
Maman c'est moi !

Maman je veux vivre,
Maman je veux respirer.
Laisse-moi juste être une chance d'être ce que je peux être,
Maman, je veux grandir,
Maman, je veux voir le monde,
Et je veux que tu saches que je sens ton coeur battre.
Laisse-moi juste une chance, j'ai tant à donner.
Maman je veux vivre !


Quelque part ce soir,
Un couple attend à genoux,
Priant que tu me laisses vivre,
Espérant que tu me laisseras respirer,
Que tu me laisseras une chance d'être tout ce que je peux être.
Maman mes yeux sont bleus,
Maman je veux voir le monde,
Et si tu savais comme mon mon coeur bat fort,
Tu me laisserais une chance,
J'ai tant à donner.

Maman je veux vivre.......

# Posté le lundi 31 mars 2008 08:58

QUE DIRE AUX FEMINISTES ?

QUE DIRE AUX FEMINISTES ?
Pour les féministes du Planning familial et de la CADAC (Coordination des Associations pour le Droit à l'Avortement et la Contraception), L'avortement est un droit.

MAIS L'AVORTEMENT N'EST PAS UN DROIT
C'EST UN MEURTRE.

Elles disent "c'est ma liberté", mais elles oublient celle de l'enfant.
Elles disent "c'est ma conscience", mais la conscience n'est pas absolue. Elle est l'oeil qui reçoit la lumière, elle n'est pas elle-même la lumière.
Elles disent "Mon corps m'appartient". Mais l'enfant a un corps qui lui est propre puisqu'il a un père.
Elles disent "Il n'existe pas" ou "Il n'existe que si je le désire". Mais si l'enfant n'existe pas pourquoi l'avorter ? La vie n'est pas une affaire de conviction, c'est une réalité et un don.
Elles disent "Ce n'est pas un être humain". Mais c'est justement parce que c'est un être humain qu'elles veulent s'en débarasser.
Elles disent "Vous voulez un ordre moral". Mais peut-on préférer le crime et la perversion ?
Elles disent "Vous êtes ringards". Mais c'est l'avortement qui n'a pas d'avenir.
Elles disent "Vous êtes intolérants, vous condamnez les femmes". Mais nous ne condamnons personne,
nous ne condamnons que l'avortement.


La victoire sera celle du respect de la femme et de l'enfant. Elle appartient, nous le savons, à un petit garçon dans les bras de sa Mère, L'Enfant-Dieu et Marie immaculée, image de la faiblesse, de la tendresse et de la miséricorde. Il ne nous est demandé que d'être fidèles.

# Posté le lundi 31 mars 2008 08:44